Ouf ! A Santa Cruz, l’immeuble emblématique du Boardwalk, La Bahia Appartments, est toujours en place :
La California Coastal Commission, en charge de la préservation des 1700km du littoral californien, a rejeté en août 2011 le projet qui prévoyait la construction à cet emplacement d’un hôtel de 125 chambres. Dans cette opération immobilière qui aurait complètement bouleversé le front de mer de Santa Cruz, seul le clocher aurait été conservé…
Le chemin de fer touristique Santa Cruz, Big Trees & Pacific Ry maintient la tradition du street running sur le Boardwalk :
…amenant sans distinction ferroviphiles et amateurs de sable chaud au bord du Pacifique :
En l’absence de quai, le petit tabouret alla Pullman aux armes du SCBT&P est le bienvenu :
Autre emblême de Santa Cruz, le Giant Dipper, fait toujours la joie (et la frayeur) des estivants :
Malgré une structure en bois en apparence bien légère, ces montagnes russes – classées Monument Historique – ont bien résisté à près de 90 ans de service intensif et de tempêtes du Pacifique (le Giant Dipper a été inauguré le 17 mai 1924 !)
A leur pied, la voie du Southern Pacific se faufile toujours en direction de Capitola et de Watsonville :
Finalement, il ne manque plus au décor que le Sun Tan Special, train de plaisir qui amenait à Santa Cruz les habitants de San Francisco pour un dimanche à la mer. Immortalisé en 1949 au même endroit par Fred C. Stoes, le Sun Tan était ce jour là tracté par deux 2-8-0 (140 Consolidation) avec tender Vanderbilt du Southern Pacific.
Promenons-nous jusqu’au bout du Boardwalk, la ligne y franchit la San Lorenzo River :
et part en tranchée en direction de Capitola et Watsonville. Malgré l’indication « DANGER – Live Track – No Trespassing », la voie semble fort peu utilisée et sert plutôt de décharge (mais restons prudents et keep off track) :
Des projets de réouverture de cette section au service voyageurs sous forme d’un tramway destiné à désengorger le front de mer sont à l’étude. Perspective très lointaine… D’ici là, le truss bridge sur la San Lorenzo verra encore passer beaucoup de piétons et de cyclistes :
et nous devrons nous contenter d’admirer les photos de Fred C. Stoes, nostalgie d’une époque de joies simples où le rail régnait en maître à Santa Cruz. Il est 17h10 en ce dimanche d’août 1947, le Sun Tan Special retourne à San Francisco et le blues des fins de week-end règne à bord :
Comme le chantait si bien Nat King Cole :
« Roll out those lazy, hazy, crazy days of summer
Those days of soda and pretzels and beer
Roll out those lazy, hazy, crazy days of summer
You’ll wish that summer could always be here«
Cap au sud par la Highway 1 (officiellement California State Route 1) qui va nous emmener des brumes de San Francisco aux portes de Los Angeles.
Halte au phare de Pidgeon Point. Construit en 1872, il est équipé d’une lentille de Fresnel fabriquée en France…
A cet endroit, la côte Pacifique ressemble étrangement… à la Bretagne.
Au sud de Monterey, en revanche, on se croirait plutôt sur la Grande Corniche 😉
Les Mac Way Rocks et la plage, à une vingtaine de kilomètres au Sud de Big Sur :
Conseil au voyageur : on peut recommander d’effectuer le trajet dans le sens Nord-Sud. Circulant à droite sur la Highway 1, il est plus facile de se garer sur le bas-côté ou à proximité d’un des innombrables vista points qui jalonnent le parcours :
L’étrange site de Point Sur. Au sommet de la colline : un phare (construit en 1887 et équipé lui aussi d’une lentille de Fresnel made in France). Non loin de là s’abîma en mer le 12 février 1935 le USS Macon, soleil couchant des dirigeables de l’US Navy.
Suisse (encore !) : même à 10 000km de l’Europe, la Suisse se rappelle à notre bon souvenir. Non loin de San Luis Obispo, nous nous retrouvons derrière un camping car qui vient de très loin car immatriculé dans :
le Valais (!!!) et qui fait de la publicité pour la vallée du Lötschental. Cette vallée reculée, qui débute non loin du portail sud du tunnel du Lötschberg (BLS) à Goppenstein, est célèbre pour ses masques en bois portés par les Tschäggättä lors du Carnaval.Le Musée du chien Saint-Bernard à Martigny consacra en 2010 une remarquable exposition sur ces masques.
Mais revenons à la Californie. Entre Pismo Beach et Santa Barbara, il ne faut pas manquer de visiter l’extraordinaire Hearst Castle, construit de 1919 à 1947 par le magnat de la presse Willian Randolph Hearst (1863-1951). Hearst servit de modèle à Orson Welles pour le personnage de CharlesFoster Kane dans le film éponyme Citizen Kane. Le château, dont certaines pièces rappellent étrangement le Xanadu de Welles, est un mélange de styles assez surprenant. Hearst acheta dans une Europe exsangue à l’issue de la Première Guerre Mondiale boiseries, plafonds, statues, meubles pour aménager son « palais idéal » :
La piscine de Neptune :
La grande salle-à-manger. Tous les people de l’époque, de Charlie Chaplin à Cary Grant, ainsi que des politiques comme Winston Churchill, eurent les honneurs de la table de Hearst :
Détail amusant : Hearst était d’un naturel pratique (et économe). A table, les convives devaient se contenter de serviettes en papier et se passer la bouteille de Ketchup Heinz ou le pot de moutarde French comme dans un simple diner. 🙂
Le Computer History Museum se situe à Mountain View, en plein coeur de la Silicon Valley, à une quinzaine de minutes en voiture de Stanford. Le hacker tourist ((c) Wired) que je suis avait découvert ce musée dans le film de Lutz Dammbeck : Das Netz (« Voyage en Cybernétique », 2003). A l’époque, il se résumait à un vague hangar en tôle ondulé sur le Moffett Airfield, Mountain View, à côté d’un ancien hangar à dirigeables : le Hangar One, construit en 1930. (Note : Silicon Valley oblige, Sergey Brin et Larry Page, fondateurs de Google, ont proposé en 2011 de payer les 33 millions de dollars nécessaire à la réfection du Hangar One pour y abriter leurs huit jets privés…)
Le petit musée de 2003 et son joyeux foutoir visible dans le film de Dammbeck…
… a déménagé dans des locaux plus spacieux. Pour un peu, on se croirait au Getty Museum de Los Angeles :
A l’entrée, la robe avec des impressions en dollars fabriquée et portée par Sandy Lerner – diplômée de Stanford et co-fondatrice de Cisco Systems – lors de l’introduction en Bourse de la société le 16 février 1990. Le ton est donné : l’informatique, c’est du business avant tout.
Séquence émotion : j’y ai retrouvé un VAX 11/780, mini-ordinateur conçu par Digital Equipment Corporation qui équipait mon alma mater et sur lequel je fis mes premières armes de programmeur en FORTRAN 77 il y a un peu plus de 25 ans.
En parallèle, je découvrais à la même époque à la maison les joies de l’assembleur 6502 et du BASIC sur l’Apple ][+, présenté au musée face à son concurrent : le premier IBM PC.
Remontons encore quelques années en arrière avec le prototype de l’Apple 1, réalisé en 1976 par Stephan Wozniak et Steve Jobs dans le garage des parents de Jobs, au 2066 Crist Drive à Los Altos, CA.
Le musée réserve aussi une place à des machines obscures, comme l’IMSAI 8080, contemporain de l’Apple 1 :
…mais qui a acquis une célébrité mondiale comme étant la machine utilisée par le jeune hacker David Leitman dans Wargames de John Badham (1983) :
Matthew Broderick et Ally Sheedy devant l’IMSAI 8080
installé sur deux lecteurs de disquettes 8″
Encore plus ancien : la première version du jeu Pong, conçu en 1972 par Nolan Bushnell, fondateur d’Atari. Les visiteurs peuvent s’essayer à ce précurseur des jeux vidéos modernes.
Mais le Museum of Computer History ne se limite pas à ces machines de légende. On peut y découvrir ce poste radar SAGE. Conçu en pleine Guerre Froide, le système SAGE (Semi-Automatic Ground Equipment) a assuré la protection de l’espace aérien nord-américain de 1958 à 1983. Chacun des 22 sites SAGE répartis sur le territoire américain était constitué par deux ordinateurs AN/FST-2B dotés de 55 000 tubes à vide chargés du traitement des signaux radars. Le pistolet posé sur la tablette était un stylo optique permettant de sélectionner les cibles radar sur l’écran.
Détail amusant : le poste SAGE était équipé d’un allume-cigare et d’un cendrier (pour la dernière cigarette avant l’apocalypse nucléaire ?)
Une section est consacré à la robotique : nous y avons retrouvé un frère de notre Furby familial (fabrication Tiger Electronics, 1998 « u-nye-loo-lay-doo? » 🙂 )
…ainsi qu’une reproduction de la machine analytique (1822) de Charles Babbage, le père de l’informatique moderne :
Et l’histoire continue ! Une vitrine rappelle le souvenir des premiers navigateurs Web : le Mosaïc du NCSA et Netscape – si loin, si proche (les deux navigateurs viennent seulement de souffler leurs 20 bougies et sont déjà des pièces de musée !).
Adresse : Computer History Museum, 1401 N. Shoreline Blvd, Mountain View, CA 94043. GPS : 37.41432N, 122.077923W
« Greetings Professor Falken,
A strange game.
The only winning move is not to play.
How about a nice game of chess? » – Wargames (1983)
Retour à Stanford pour une visite plus approfondie.
Nous décidons de suivre une des visites guidées par des élèves de cette prestigieuse université. Notre cicerone s’appelle Justin, étudiant en Urban Planning, qui réussit l’exploit de faire l’intégralité de la visite en marchant à reculons (pour toujours faire face au groupe en parlant). Une performance, car les chausses-trapes sont nombreuses sur le parcours.
Arrêt à l’imposante Stanford Memorial Church, érigée par Jane Lathrop Stanford, veuve de Leland Stanford – le fondateur de l’université (également gouverneur de Californie et directeur du Southern Pacific Railroad). Gravement endommagée lors des tremblements de terre de 1905 et de 1989 (Loma Prieta), reconstruite à chaque fois, l’église est un lieu de prière « non-deminational » (On y célèbre des offices protestants, catholiques ou de toute autre confession).
Le centre de formation William Hewlett :
fait face aux locaux du département électrotecthnique David Packard :
Hewlett et Packard (Stanford promotion 1939), fondateurs de la célèbre firme électronique, se sont rencontrés sur le campus de Stanford alors qu’ils partageaient la même chambrée.
Après la visite, la température atteignant les 90 degrés (Fahrenheit), nous nous réfugions dans la librairie de Stanford. Au premier étage, cafétéria et boissons fraîches, Apple et HP Store et vente de T-Shirts et sweats aux armes de l’université (vente ouverte à tous, même si vous n’êtes pas étudiant ou ancien élève).
Au rez-de-chaussée, vaste choix de livres. Les auteurs de Stanford sont bien évidemment en bonne place, avec Jorge Cham, le célèbre auteur de PhD Comics (Piled Highher and Deeper).
Un must (and Cecilia is sooo cooool 🙂 )
Après un dîner au toujours excellent Spinnaker à Sausalito, face au San Francisco skyline :

montée à la Batterie Spencer, un ancien fort dominant la baie pour admirer de nuit l’autre symbole de San Francisco : le Golden Gate Bridge qui fête cette année ses 75 ans :

Conseil : si vous faites le chemin de nuit, habillez-vous chaudement car le vent en provenance de l’Océan Pacifique est glacial…
En été, les cable-cars franciscains sont pris d’assaut, et il n’est pas rare d’avoir à attendre plus d’une heure avant de pouvoir embarquer à bord de la géniale invention de Andrew Smith Hallidie, emblême de San Francisco (même si de nombreuses villes à travers les Etats-Unis et l’Europe eurent elles-aussi leurs cable-cars – à commencer par Paris de la place de la République à Belleville au début du 20e siècle) :

Seule solution : se lever très tôt pour prendre le premier cable-car du matin à Powell-Hyde ou se tourner vers la ligne de California Street, moins connue des touristes. Cette ligne qui suit California Street reliant Market Street à Van Ness Avenue présente la particularité de posséder des voitures réversibles (sur les deux autres lignes encore en exploitation, les voitures sont équipées d’un seul poste de conduite et sont tournées à chaque terminues sur une plaque tournante) :

Un incident assez rare vint troubler notre voyage de Van Ness à Market, à la hauteur de Sansome Street. Le grip de la voiture où nous nous trouvions perdit son câble, qui tomba au fond du caniveau. Résultat : notre cable-car se retrouva immobilisé en pleine rue au milieu de la circulation Franciscaine. Le personnel du San Francisco Municipal Railway semble être formé à ce genre de situation. Immédiatement : le contrôleur descend pour régler la circulation tandis que le gripman (conducteur) appelle par radio le dépôt central des cable-cars pour assistance :

Les secours arrivent une dizaine de minutes plus tard sous la forme d’un énorme camion Freightliner :

Qui entreprend de nous pousser (comme dans Duel de Steven Spielberg 🙂 ) jusqu’à la prochaine trappe de visite qui permet de replacer le câble de traction dans les machoires du grip :


Ouf ! Merci pour la pousse Andy !
Retour en Californie trois ans après notre première expédition. Les B744 d’Air France sont toujours en service sur la liaison Paris-San Francisco, qui nous emmène très haut dans l’hémisphère Nord, traversant Groënland, le Canada pour entrer dans l’espace aérien US par l’état de Washington :

Cette fois-ci, voyage dans la « bosse » du 747 F-GITD, beaucoup plus intimiste et confortable que le pont inférieur :

Il semble qu’Air France veuille faire durer ses B744 jusqu’en 2016. Nous les reverrons peut être à notre prochain voyage ? Toujours est-il que cet avion de légende nous amène à bon port après 11h00 de vol, à l’heure pour dîner au Franciscan Restaurant en regardant le coucher du soleil sur l’île d’Alcatraz.
Suite à l’acquisition d’un nouvel écran grand format pour PC, j’ai procédé à une revue de détail de quelques unes des diapositives du Gorre & Daphetid mises en ligne par Peter Prunka sur son site « G&D Reminiscence Project ». Ces dias avaient miraculeusement été préservées lors de l’incendie qui détruisit le Gorre & Daphetid, une semaine après la mort de son auteur John Allen en janvier 1973. L’une d’entre elles attira mon attention. A Andrews, devant la Westward Ho House et à côté de l’immeuble « Linn’s Archive: Litterature and altered articles » (« Les archives de Linn : littérature et articles modifiés », allusion à Linn Westcott, ami de John Allen et rédacteur-en-chef de la revue de modélisme ferroviaire US Model Railroader, qui avait pour habitude de modifier largement les articles qui lui étaient soumis) :
On distingue une locomotive et une voiture française, toutes deux assez célèbres :
En effet : en zoomant, on distingue ce qui semble bien être une 020 Decauville Jouef en HOe (« Un amour de petit train« ) sur un piédestal :
Une 020 Decauville légèrement américanisée avec une cheminée « oignon », une cloche et une porte de boite à fumées style Baldwin :
A rapprocher du modèle original Jouef ve (photo Dominique Auger) :
Derrière l’immeuble, on aperçoit aussi une R4 blanche, qui ressemble furieusement à l’un des modèles de la gamme Micros-Autos au 1/87e EKO (une production semi-artisanale du Señor Manolo Blasco de Barcelone) :
A comparer avec ce modèle EKO (Photo X…)
Comment ces deux véhicules typiquement français se sont-ils retrouvés sur le très américain Gorre & Daphetid ? Dans l’ouvrage de Linn Westcott Model Railroading with John Allen (connu aussi chez les aficionados sous le nom de « The Book »), la locomotive sur son piédestal est absente de la photo en page 16 de l’édition Kalmbach. L’endroit est un terrain vague entouré par une clôture. D’après la date de la diapositive, le cliché ci-dessus a été pris en février 1970. Toujours d’après « The Book », John Allen avait fait un voyage en Europe l’année précédente, en 1969, accompagné de Linn et Harriet Westcott où ils visitèrent de nombreux réseaux. Peut-être était-ce un cadeau d’un modéliste français ? La 020 Decauville étant en HOe en voie de 9mm, John Allen ne pouvait pas l’utiliser sur le tronçon HOn3 du Devil’s Gulch & Helengon à voie de 10,5mm sans modification importante. A l’époque, John avait délaissé la voie étroite et l’embranchement du DG&H resta inachevé sur le 3e Gorre & Daphetid jusqu’à sa mort.
Alternance à l’Aquarium du Trocadéro. Le très saisonnier Requin-Noël a cédé la place à un squale tout neuf porteur d’attributs généralement considérés comme féminins : tenue rose et noeud dans les « cheveux ». La parité est en marche, même chez les sélachimorphes gonflables 😉
Rappelons que l’Aquarium (souterrain) du Trocadéro avait été installé dans une partie des anciennes carrières de Chaillot pour l’Exposition Universelle de 1878. Fermé pour vétusté en 1985, il a rouvert en 2006 sous l’appellation peu pertinente de « Cinéaqua », avant de devenir « Aquarium de Paris ».
Dans le même réseau de carrières sous la colline de Chaillot, on construisit à l’emplacement de l’actuel Conseil Economique et Social l’Exposition Minière, une des curiosités de l’Exposition Universelle de 1900. De joyeux cataphiles, connus sous le nom de « Mexicaine de Perforation », défrayèrent la chronique en 2004 en installant dans les mêmes souterrains une salle de cinéma clandestine.
L’année modéliste commence véritablement en Île-de-France lors de la traditionnelle exposition de Saint-Mandé, organisée par le club SMCF, dans les locaux de la mairie de Saint-Mandé – envahie sur deux niveaux tout un week-end par des réseaux, des artisans et des commerçants du train.
Côté réseaux, nous avons été particulièrement gâtés cette année. En attendant la mise en ligne du reportage complet sur mon site, un aperçu de quelques réalisations :
VEB BASALTWERK GROSSBEERDORF en Oe14 de l’Escadrille Saint-Michel nous ramène aux heures les plus noires de la Républiqe Démocratique Allemande. L’ombre de la sinistre STASI rôde partout sur cet ensemble de dioramas, qui rassemble une collection impressionnante de véhicules routiers de l’ancien Bloc de l’Est (Zil, GAZ, etc.)
LE CLOS DES MINES de Claude Rémond, un époustouflant diorama en IIe (échelle 1/22e sur voie de 32mm représentant la voie de 70cm) hyper-fouillé, une session de rattrapage pour ceux qui n’ont pu se rendre à Railexpo 2011 :
LAPLOEC’H un micro-réseau/diorama en Nm de Philippe Delperdange, lui aussi vu à Railexpo 2011. Là haut, au Paradis des Modélistes ferroviaires, Carl Arendt doit sourire, l’esprit « micro-réseau » demeure…
LA MINE DE RHYEN un showcase en N de Michel et Ghislaine Grannec :
IMPRESSION 3D : Observé aussi le développement de l’impression 3D en modélisme. Si Trains d’Antan l’utilise depuis plusieurs années pour ses modèles-maîtres, on voit arriver les premières réalisations utilisant directement cette technique. La société DRIM 3D présentait des signaux et bâtiments enN :
Souvenir personnel : lorsque j’avais évoqué il y a cinq ans sur certains forums ferroviaires l’intérêt de l’impression 3D pour notre hobby, je m’étais pris une volée de bois vert par certains artisans (je dis bien certains, et bizarrement ceux qui pratiquent le 100% à la commande et la livraison à la prochaine mort d’évêque d’un kit incomplet et/ou immontable…) en disant que tout cela n’avait aucun avenir, etc. 🙂
Mise à jour du 26 février 2012 :
– Reportage (1e partie) Voie étroite : http://www.fdelaitre.com/ExpoStMande_2012.htm
– Reportage 2012 (2e partie) Voie normale / échelle N : http://www.fdelaitre.com/ExpoStMande_2012-2.htm
– Reportage 2012 (3e partie) Voie normale / échelle HO et quelques artisans : http://www.fdelaitre.com/ExpoStMande_2012-3.htm
Également disponibles : quelques images prises lors des éditions Saint-Mandé 2003, Saint-Mandé 2005 (l’exposition était organisée à l’époque par PN160) et mes photos de l’édition 2007 sur le Forum Loco-Revue.

































































