Archive pour la catégorie ‘Train réel’
Décidément, le « Bondinho », le tramway à voie étroite qui dessert les hauteurs de Rio de Janeiro est une véritable vedette de cinéma. Après L’Homme de Rio et Les experts : Miami (voir l’entrée en date du 10 octobre 2007 dans ce blog), c’est dans OSS 117 : Rio ne répond plus, que ce tramway historique fait une (discrète) apparition – limitée à la voie. Malheureusement, pas de matériel roulant en vue dans le film, seulement Jean Dujardin et Louise Monot marchant le long d’une section à double voie :

Photo DR
Ce pauvre Bondinho risque d’ailleurs de disparaître, tout au moins sous sa forme actuelle. Son propriétaire : le Central do Brasil, souhaiterait s’en débarrasser et la municipalité voudrait le moderniser. Encore un peu de l’âme carioca qui s’en va…

Dernier printemps pour la caténaire Otth sur le MOB entre Flendruz et Château d’Oex :

Les nouveaux pylônes métalliques pour la caténaire sont déjà en place.
Après un début d’année en pointillé, la Webcam du MOB est de retour après la révision de la voiture pilote aux ateliers de Chernex (vue prise ce jour mercredi 22/04) :

Ce qui nous a valu quelques vues assez inhabituelles prises depuis la voie 31 des ateliers :

A noter que depuis l’année dernière, la Webcam a changé de sens et pointe désormais en direction de Zweisimmen. Nouveaux paysages, et la possibilité d’entr’apercervoir les rames du BLS en correspondance avec le MOB dans cette gare :

Aujourd’hui : visite très intéressante aux Salines de Bex, qui comprend un petit tour dans un train de mine à voie de 60cm :

Remorqué par des locomotives à accumulateurs :

Les berlines de transport des voyageurs ont une forme étrange, comme si elles avaient été conçues pour transporter les Krells, les habitants disparus de la planète Altaïr 4 dans le film Planète Interdite (Forbidden Planet, Fred M. Wilcox, 1956).

(Photo DR)
Lorsque Zermatt a décidé d’être une ville sans voitures, elle y a mis les moyens. Le trafic automobile est arrêté à Täsch, à 5km au nord de Zermatt, où le Matterhorn-Gotthard-Bahn, héritier du BVZ (Brigue-Viège-Zermatt) y a construit un terminal digne d’un aéroport :

On y trouve un vaste parking, qui n’est ni de dissuasion, ni de persuasion, mais d’obligation. En effet, seuls quelques rares véhicules autorisés par la municipalité de Zermatt sont autorisés à « monter » jusqu’à la ville.

Les touristes séjounant à Zermatt peuvent décharger leurs bagages sur des trolleys prévus en quantité :

Et les rouler jusqu’à la gare du MGB :

Où les attendent les nouvelles navettes panoramiques BDSeh4/8 spécialement aménagées pour embarquer les chariots à bagages :


En 10 minutes (et après une section à crémaillère), nous nous hissons à Zermatt. Ici, ce sont des taxis électriques qui prennent la relève :

A Zermatt : même le panier à salade de la police est électrique :

Pour les cas plus compliqués, les pandores valaisans disposent d’un 4×4 Toyota chenillé que l’on croirait tout droit sorti de Taxi 3 :

La GDe 4/4 6005 reprise par le MOB (ex. TPF GDe 4/4 n°101) a conservé sa livrée grise et orange mais a perdu son blason de la ville de Bulle :

Moisson du jour : 18/04/2009
La Ge 4/4 8001 en livrée « Gstaad »

La voiture B214 en livrée « KPT/CPT » :

L’automotrice 303 du Montreux-Glion-Naye en gare de Glion, livrée « le Monde magique du Père Noël » :

La collection de Webcams des chemins de fer Rhétiques s’agrandit ! Après la Webcam « historique » installée sur l’hôtel Grischuna à Filisur, c’est une Webcam « événementielle » qui a été installée au pied du viaduc de Landwasser à l’occasion des travaux de rénovation de ce célèbre ouvrage d’art :

Construit de 1901 à 1902, long de 142m et haut de 65m, ce viaduc en courbe avait été construit sans échafaudages (juste deux grues). Pour sa rénovation, planifiée de mars à novembre 2009, l’entreprise suisse de BTP Lawil, dont une agence a été créée à Thusis en 2006, a dû édifier trois structures métalliques impressionnantes autour des piles du pont.
Regrettons cependant que la position de la Webcam ne permette pas une vue plus détaillée des trains. Ici, à 7h58, on devine le passage de l’express pour Saint-Moritz (arrivée 8h58), qui sera trois minutes plus tard, à 8h01, dans le champ de la Webcam de Filisur :

A voir ici : Webcam Landwasser.
Vu sur le Forum Voie Libre une discussion autour d’une photographie représentant des machines Péchot à la sortie des usines Baldwin :

D’après la forme des hangars en arrière-plan, la photo a été prise aux ateliers d’Eddystone, la plus grande usine Baldwin de la région de Philadelphie (hangars en bas à gauche sur la photo) :

Il est intéressant de noter que la plus grande partie des machines Péchot utilisées au cours de la Première Guerre Mondiale était issue des usines Baldwin. Selon l’ouvrage History of Baldwin Locomotive Works 1831-1920, l’armée française s’était adressée à Baldwin dès le début du conflit en 1914 (donc bien avant l’entrée en guerre des USA auprès des Alliés en 1917) pour la fourniture de locomotives :
« A la fin de l’été 1914, le gouvernement français envoya une mission aux Etats-Unis pour faire des achats. En novembre 1914, cette délégation reçu par télégramme l’ordre de commander une vingtaine de locomotives-tender à voie de 60cm, qui devaient être construites selon des plans américains et expédiées le plus rapidement possible. Les usines Baldwin reçurent la commande le 3 novembre 1914 et les vingt locomotives étaient prêtes à expédier le 21 novembre. Cette série fut le début d’une série de commandes du gouvernement français qui inclut par la suite des locomotives et des locotracteurs à essence pour un total d’un millier. Sur cette quantité, 280 locomotives type Péchot furent construites pour la desserte des premières lignes du front, selon des plans fournis par le gouvernement français et en utilisant le système métrique. […] Ces locomotives furent réalisées au cours des années 1915-1916 ».
A voir aussi cet étrange document tiré de mes archives ferroviaires : La voie de 60 aux armées qui fait la part belle aux locomotives Péchot.
Un des réfectoires du Lycée Janson de Sailly à Paris en 1903. Apparemment, le « rata » était apporté sur des wagonnets qui roulaient sur la voie étroite (30cm ?) visible entre les tables. Un système semblable était utilisé au Conservatoire des Arts et Métiers pour le transport des maquettes et des expériences.

Selon mon fils, habitué des lieux, cette installation a disparu, ainsi que les bouteilles de vin sur les tables des lycéens…